LANCEZ - VOUS !

De l'ouverture d'un compte à la réalisation de ses premières plus-values, tout boursicoteur qui se respecte doit impérativement passer par six étapes
Ouverture du compte
Il faut, dans un premier bien choisir son intermédiaire en fonction du prix de ce dernier, de son budget de départ, et des plus-values qu'il envisage de réaliser à l'avenir. Le futur trader doit contacter par téléphone le broker de son choix. Celui-ci lui envera alors un dossier d'ouverture de compte par la poste. I faut alors remplir le dossier et choisir les options de tarifs. Il convient également au futur abonné de réunir certains documents indispensables:un justificatif de domicile et une photocopie de sa carte d'identité. Il doit aussi remplir un chèque afin de créditer son compte et de pouvoir commencer à jouer. Quelques semaines plus tard, notre trader en herbe reçoit par lettre recommandée des codes d'accès de son compte en ligne.
Le transfert de ses valeurs
Si le trader possède déjà des valeurs, il peut placer ses actions sur son compte en ligne afin de pouvoir les vendre à tout moment. Sa banque peut alors freiner ce transfert vers le compte en ligne. Mais le courtier en ligne a la possibilité de gérer intégralement ces difficultés administratives. Pour cela, le trader doit lui envoyer un formulaire dans lequel il indique le nombre d'actions qu'il possède et les coordonnées de son ancien compte. Attention:seuls les titres libres de toute contrainte peuvent être transférer.
Tester le marché
Il faut acquérir un minimum de connaissances sur les marchés, les valeurs en hausse et en baisse. Se tenir régulièrement informé en lisant la presse spécialisée des opérations futures envisagées par les entreprises côtées est indispensable à toute personne désirant réalisée des plus-values.
Passer un ordre d'achat : le
grand saut !
Le trader doit, pour se faire, accéder à la page web de son compte en tapant son code de sécurité dans la rubrique client. Il lui faut alors taper le nom de la valeur qu'il souhaite acquérir. Une page apparaît alors indiquant le prix actuel de l'action et le carnet d'ordre. Ce carnet qui confronte les cinq meilleures offres et demandes, règle également la quantité de titres désirés et fixe un cours limite au-delà duquel il ne souhaite plus acheter l'action. Cette dernière étape a pour objectif de veiller à ce que le trader ne soit pas dépasser par la montée de la valeur d'une action qu'l n'aurait plus les moyens d'acheter. Ce dernier doit enfin veiller à choisir une date limite. Une fois validé, le trader peut relire son ordre et apposer sa signature électronique. Tous les brokers sont pourvus d'un logiciel chargé de contrôler la cohérence de l'ordre et de vérifier la solvabilité du trader. L'ordinateur transmet ensuite les informations à la Bourse de Paris. Mais le passage n'est pas aussi instantané que l'affirment les brokers. En réalité, il dépend avant tout de la technologie utilisée par les brokers et de l'envergure des opérations sur les marchés. Ainsi selon la variation du cours de l'action, l'ordre ne sera pas exécuté.
Vérifier l'exécution d'un
ordre : une étape indispensable
Quelques minutes après avoir passé son ordre d'achat, le trader doit vérifier que son ordre a bien été exécuté. Sur son compte, il existe une rubrique "passages d'ordres" à cet effet. Cette rubrique comptabilise toutes ses transactions. Les titres achetés seront inscrits sur son compte pendant la nuit. Il pourra donc les revendre dès l'ouverture des marchés le lendemain. De plus, le broker doit lui adresser un avis d'exécution de l'opération par courrier, selon la réglementation en vigueur. Si cet envoi se fait uniquement par internet, le broker est obligé de le préciser clairement dans les conditions générales du contrat. La lettre parvient deux jours au trader après l'exécution de l'ordre. Les frais de courtage et la TVA sont mentionnés sur ce papier qu'il est nécessaire de conserver afin de payer ses impôts.
Revendre ou conserver
La décision appartient à chacun, en fonction de l'évolution des cours des titres possédés.

Aucun intermédiaire financier ne veut rater la ruée vers la Bourse en ligne.Pour séduire les nombreux clients potentiels, chacun propose une solution différente. Selon son portefeuille, le futur trader se doit de choisir le adapté à ses besoins.En broker effet, tous les clients du courtage en ligne n'ont pas les mêmes exigences en terme de prix et de services, ni les mêmes moyens. Aujourd'hui, 30 courtiers se partagent le marché français de la transmission des ordres de bourse via Internet et le Minitel. Chacun doit donc identifier le courtier adapté à son portefeuille, à son rythme d'investissement et à son budget.
Il faut tout d'abord savoir qu'il existe quatre types d'intermédiaires sur le marché:
Les brokers indépendants.
Créés à partir de 1997, elles ne font que du courtage
en ligne. Elles ne possèdent pas de guichet ouvert au public.
Leurs sites constituent donc leur unique bureau de
représentation. Les offres minitel et téléphone ne sont donc
que des compléments du Net. Indépendantes à leur début, ces
petites structures accueillent aujourd'hui des grands organismes
financiers dans leur capital. Elles mettent en place des
stratégies marketing très agressives en imposant des tarifs de
courtage assez bas. Cependant, il faut garder à l'esprit que
l'équilibre financier de ces nouvelles sociétés de courtage
est encore précaire.
Les sociétés de Bourse.
Ce sont de vieilles maisons spécialisées dans la négociation
de titres ont rapidement réagi face à l'émergence de la
concurrence, sans changer la qualité de leurs services. Les
particuliers bénéficient toujours de la même attention que les
grands investisseurs. Les conseillers sont joignables très
facilement par téléphone. Mais, contrairement aux brokers, les
frais de courtage restent relativement élevés.
Le service des banques.
Les banques ont créé ces services pour éviter que des milliers
de clients au portefeuille bien fourni les quittent. Sur ces
sites peu pratiques, les tarifs de courtage sont très élevés.
Mais les clients traditionnels de la banque n'ont pas de nouveau
compte à créer ni d'argent à transférer.
Les filiales de banque.
Plutôt que de proposer une offre en ligne mal adaptée,
certaines banques ont préféré ouvrir des filiales. CCF a ainsi
créé WebBroker en 1998. Ces filiales s'appuient sur l'expertise
de la banque mais conserve une totale indépendance. Le broker
propose des outils d'analyse très efficaces, même si,
globalement, la qualité technique des sites est à améliorer.
Huits courtiers passés au crible :
| Courtiers | Minimum ouverture de compte | Prix abonnement | Pour quel public? | Tarif du courtage (ttc/transaction) | Infos spécifiques dispnibles sur le site | Services spécifiques | Commentaire du Web magazine "revisités" |
| Bourse Direct | 1525 euros | 13,8 euros /mois | Conseils en direct pour débutants mais tarifs élévés | 0,78% avec minimum de 11,9 euros | Web TV alimenté par les traders du site | ouverture du compte sur place, ordres par téléphone | haut de gamme |
| Capitol | 0 euros | Gratuit | Tout public | Forfait de 3,62 euros | informations sectorielles, tableau complet des introduction en Bourse | compte créé en 1h, conférences gratuites sur la Bourse | grand éventail de produits financiers et des IPO. Idéal pour débutants |
| Consors France | 0 euros | Gratuit | Boursicoteurs actifs. Montants moyens | Forfait de 9,05 euros | formation boursière en ligne | IPO, assurance et crédits | très accessible |
| e-Cortal | 150 euros | Gratuit | Public averti. Gros montants | 0,36% minimum, 9,65 euros pour ordres au prix du marché et forfait de 42 euros pour les autres | guide de la Bourse et lexique des SICAV | IPO, Call Center efficace | accès aux actions un peu confus |
| Fimatex | 150 euros | Gratuit | Débutants (petits ordres) | 0,6% avec un minimum de 4,95 euros | fiches détaillant les cvaleurs mise au point par SG | ordres par téléphone (WAP) et Palm Pilot | service faible |
| CPR E*Trade | 1500 euros | Gratuit | Boursicoteurs actifs. Montants moyens | 0,78% avec un minimum de 10 euros. Forfait 14,95 euros pour les ordres au prix du marché | points quotidiens le matin | cours gratuits sur la Bourse, points de fidélité Air France | très fiable |
| Self Trade | 0 euros | Gratuit pour actualisation des cours | Pour boursicoteurs négociant de gros montants | Forfait de 18,02 euros | outils d'analyse des valeurs | assurances vie, IPO dans l'année | pas de surprise sur les factures, rapide et disponible |
| Paresco Bourse | 0 euros | 7,62 euros | Public intéressé par conseils d'analystes et service de qualité | Deux formules : 0,54% avec un minimum de 12 euros ou forfait 17,46 euros | analyses graphiques de 4 valeurs/jour | disponible 24h/24 au téléphone | donne des informations délivrées aux professionnels |
le
forfait intégral
Quel que soit le montant de l'ordre, le courtier prélève une somme fixe. Plus l'odre est important et plus, en proportion, le prix du courtage est faible. Rares sont les courtiers qui n'ont pas fixé de plafond d'ordre au-delà duquel le forfait tombe pour être remplacé par un courtage prportionnel, mais celà existe. Le forfait intégral est l'arme des spéculateurs à la journée, qui jouent sur de gros montants et bénéficient d'un prélèvement très faible par rapports aux montants sur lesquels ils investissent.
le
forfait par paliers
Il s'agit d'un prix fixe à l'intérieur des tranches d'ordres définies par le courtier. Selon le positionnement recherché par l'intermédiaire, ces tranches varient. Certains spécialistes des petits ordres proposent des paliers très bas, au-dessou de 2.000 francs, d'autres mettent la barre plus haut. Dans tous les cas, il faut surveiller l'effet de seuil et ajuster le montant de ses ordres en conséquence.
le
progressif intégral
Il s'agit d'un couratge proportionnel, en pourcantage, qui ne varie pas quel que soit le montant de l'ordre. Il n'existe pas, ou très peu, sous une forme pure. Au-delà d'uncertain montant d'ordre, en effet, le prix de la commssion en valeur absolue paraîtrait exorbitant, et même chez ceux qui ne l'affichent pas, le tarif est négociable.
le
progressif par paliers
Cette fois le courtage est proportionnel au montant de l'ordre, mais son taux varie à l'intérieur des tranches définies par le courtier.
les mix
Il s'agit de tarifs hybrides mélangeant un courtage fixe à une partie variable. Il est pénalisant pour les petits ordres.
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